Envie d’écrire, envie de dire.
Les intelligents, en gros tout le monde sauf moi, pourront probablement me dire pourquoi certaines envies reviennent en force lorsque la situation a un sale goût de déjà-vu. Ecrire pour poser les mots, écrire pour effectuer un arrêt sur images. Je n’ai jamais autant eu envie de coucher les mots sur du papier que quand la situation est critique.
Ai-je un karma à remonter? D’aucuns me charriaient sur ma propension à me placer dans des postures si instables que la gravité a eu la décence de ne pas regarder. L’autre moi, celui par dessus mon épaule, en rit à chaque fois. Et il n’a pas tort. Dans la majorité des cas, le ban aurait déjà été fermé, les tables pliées et les invités renvoyés dans leurs pénates. Mais je m’accroche, tant bien que mal.
Je rêve de m’écraser, de tomber. Et peut-être que cela changera.
July 30th, 2010 | Uncategorized